Association Nationale de la ChevIlle du Sportif
mercredi 16 juin 2021

Triathlon, je m’entraîne toute l’année !

Séverine GUILLOT, Pratique du trail, triathlète

« Un triathlon comporte trois disciplines : la natation, le vélo et on termine par la course à pied. Les distances varient, je fais plutôt des distances olympiques, ce qu’on appelle la distance M qui est toujours la même : 1,5 km de natation, 40 km de vélo et 10 km de course à pied. Contrairement aux marathons où on doit suivre des programmes bien particuliers, les triathlons ne nécessitent pas d’entraînement spécifique, il s’agit plutôt d’un entraînement de fond. »

Je nage toute l’année dans la mer même en janvier ! 
« 
Avec mon mari, que j’ai mis à la course à pied, nous avons fait cette année le triathlon de Deauville. Nous nous reposons quelques jours avant, mais nous entraînons toute l’année : on nage régulièrement, on fait du vélo dès qu’on peut, on prend des cours de cycling en salle dans un club et puis, nous avons une maison en Normandie. Quand on va là-bas, on part se balader, on fait facilement 60 km à vélo ! J’adore nager. Toute l’année, en Normandie, je vais à la mer, avec combinaison et cagoule. Au mois de janvier, je peux être dans l’eau et nager 1 km et je me régale ! »

Je me suis blessée une fois en voulant préparer un trail de nuit
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Une épreuve de 72 km, très différent d’un marathon ou des courses que j’avais déjà préparées. J’avais rejoint un groupe de coureurs qui fait ce type de trail sur de longues distances. Le premier entraînement que je fais avec eux, de nuit, avec des lumières frontales, je me suis blessée. Adieu le trail de nuit que je préparais, mais je l’ai fait l’année suivante ! »

Je me prépare mentalement à la course
« 
Pour bien entretenir son corps avant une course, ne pas avoir de douleur et éviter de se blesser, c’est bien de s’étirer. Je le fais systématiquement après mes entraînements. Je soigne beaucoup mes pieds, je les bichonne avec des baumes en tous genres. J’arrête le sport quelques jours avant, j’y vais tranquillement, je détends mes muscles, je m’étire et me prépare mentalement à la course. Ça demande des petits sacrifices et des efforts qu’on est content de faire. Après la course, c’est sûr qu’on se lâche un peu et qu’on se fait plaisir ! »